Mon histoire

Vingt ans à regarder
le hasard en face

J'ai grandi dans le code. J'ai passé deux décennies à affiner des algorithmes. Et j'ai fini par construire avec mon ami David ce que j'aurais aimé avoir depuis le début.

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Années 1990

Mon père, un écran, et des colonnes de chiffres

Tout a commencé bien avant ProbaMax — et bien avant moi, en réalité. Dans les années 90, mon père s'était mis en tête d'analyser le Loto. Pas par superstition, mais par curiosité d'ingénieur. Il développa ses premiers programmes sur les outils de l'époque : GW-BASIC, puis VBA sous Excel. Des macros laborieuses, des colonnes de fréquences calculées à la main, des boucles imbriquées sur des machines qui mettaient plusieurs minutes à s'exécuter.

Ce n'était pas de la sorcellerie. C'était de la rigueur. L'idée que les données, même dans le désordre apparent du hasard, méritaient d'être examinées — sérieusement, méthodiquement.

« Il ne cherchait pas à gagner à tout prix. Il voulait comprendre. C’est peut-être la leçon la plus importante qu’il m’ait transmise. »
Vers 1988 — 6 ans

Le gamin de six ans et l’Amstrad 1512

J’ai grandi dans cet environnement. À six ans, pendant que d’autres jouaient dehors, je regardais mon père coder — et je voulais essayer. Notre machine familiale était un Amstrad 1512, et le langage, c’était le GW-BASIC. Mes premières lignes de code faisaient défiler des lignes de couleur à l’écran — et quelque part dans ce défilement, une phrase s’affichait en boucle : « Excuse moi maman ». J’avais fait une bêtise et avais été envoyé dans ma chambre. Sauf qu’à la fin des années 80, personne ne s’inquiétait encore des addictions aux écrans — et ma chambre, elle, avait l’Amstrad dedans. Aujourd’hui, un parent qui punit son enfant fait en sorte qu’il n’ait ni console, ni internet, ni téléphone. À l’époque, la punition se terminait avec un programme GW-BASIC et un message d’excuses codé. Pas un "Hello World". Un programme d’excuses à six ans. Le ton était donné.

« Quand tu apprends à coder à six ans parce que tu veux créer quelque chose — même si c’est juste pour t’excuser auprès de ta mère — la programmation ne devient jamais une contrainte. Elle reste un jeu. »
2003

20/20 en Informatique Logicielle — et une obsession qui ne s’arrête pas

J’ai fait un BTS Informatique. J’y ai décroché 20/20 en Informatique Logicielle — la note maximale, dans la matière qui comptait le plus pour moi. Ce 20/20, je le dois à un projet d’examen un peu particulier : un Tetris entièrement redéveloppé en Java, conçu à l’origine pour une salle multimédia associative dans un hôpital. L’idée était belle sur le papier. En pratique, je ne l’ai jamais livré — en 2003, les vrais jeux développés par des studios entiers étaient évidemment infiniment plus aboutis que mon apprentissage, et j’avais la lucidité de le savoir. Mais l’examinateur, lui, a noté le code. Et le code était bon.

Pendant ce temps, le projet d’analyse probabiliste hérité de mon père continuait à tourner dans ma tête. Les langages changeaient. Les idées, elles, restaient.

« Un 20/20, ça ne rend pas humble. Ça confirme juste qu’on était au bon endroit, à faire la bonne chose. »
2003 — aujourd’hui

Vingt ans d’itérations — et une passion qui précède ma naissance

Depuis 2003, le projet a évolué en parallèle de ma carrière, de ma vie, des technologies. Ce qui était du VBA est devenu du Java, puis du Python. Les bases de données ont remplacé les feuilles Excel. Les modèles probabilistes se sont affinés. L’algorithme de génération de combinaisons a été réécrit plusieurs fois — chaque version plus rigoureuse que la précédente, chaque réécriture motivée par l’insatisfaction de ce qui existait déjà.

Mais si je suis honnête, l’obsession est bien plus ancienne que 2003. Mon père jouait à l’époque 200 francs par tirage — une somme sérieuse. Mon oncle aussi. J’ai grandi dans une maison où le Loto était à la fois un sujet d’analyse et une pratique régulière, où l’on notait les résultats, où l’on commentait les séries. Ce n’était pas du jeu compulsif — c’était une passion, presque rituelle. Et moi, je regardais, j’absorbais, je posais des questions. L’obsession n’a pas commencé avec mon premier programme. Elle était là bien avant.

Le fil conducteur n’a jamais changé : analyser les données historiques des tirages avec honnêteté, sans promettre l’impossible, en construisant des outils qui respectent à la fois la mathématique et l’intelligence de ceux qui les utilisent.

« Vingt ans, c’est le temps qu’il faut parfois pour transformer une intuition en quelque chose de solide. Pas parce que le problème est difficile — mais parce que je voulais le faire bien. »
La rencontre

David — l’ami, le collègue, le partenaire

ProbaMax tel qu’il existe aujourd’hui, je ne l’aurais pas construit seul. C’est avec David, mon ami et collègue développeur, que le projet a pris une nouvelle dimension. Nous partageons la même conviction depuis longtemps : les outils d’analyse probabiliste méritent d’exister en dehors des scripts locaux et des tableurs bricolés. Ils méritent une vraie plateforme, une interface soignée, une expérience accessible à tous — pas seulement aux développeurs capables de lire du Python.

J’apporte la vision produit, les algorithmes, et une obsession pour le sujet qui me précède — elle est familiale, profondément enracinée, bien antérieure à mes premiers programmes. David apporte l’architecture technique, la robustesse, le sens du détail d’ingénierie qui fait qu’un système tient dans le temps. Ensemble, nous avons construit ce que ni lui ni moi n’aurions pu faire seul.

« Une bonne collaboration, c’est quand tu n’as plus besoin d’expliquer pourquoi quelque chose doit être fait bien. Tu le sais tous les deux d’instinct. »
Aujourd’hui

ProbaMax — l’aboutissement

ProbaMax est l’aboutissement de tout ça : un héritage familial transformé en plateforme rigoureuse, des décennies d’algorithmes distillées en études interactives, une passion pour l’analyse rendue accessible à quiconque joue à la loterie et veut comprendre ce qu’il fait.

La plateforme combine des études statistiques approfondies sur l’historique des tirages EuroMillions, Loto France et d’autres loteries, avec un générateur de combinaisons fondé sur un algorithme propriétaire que j’affine depuis plus de vingt ans. Chaque fonctionnalité a été pensée pour être honnête : je vous montre les données, j’explique les probabilités, je ne vous promets rien d’autre.

👨‍💻
Guillaume
Co-fondateur · Vision produit & Algorithmes
Développeur depuis l'âge de 6 ans — sur Amstrad 1512, en GW-BASIC, avec un programme d'excuses à sa mère. 20/20 en Informatique Logicielle au BTS, obtenu grâce à un Tetris redéveloppé en Java. Vingt ans à perfectionner des algorithmes de génération de combinaisons dans le sillage d'un père passionné d'analyse probabiliste. Convaincu qu'on ne bat pas le hasard — mais qu'on peut lui poser les bonnes questions.
PythonProbabilitésAlgorithmesProduit
🛠
David
Co-fondateur · Architecture & Développement
Développeur chevronné, spécialiste de l'architecture technique et de la robustesse des systèmes. Il transforme les algorithmes en plateforme fiable, scalable, et agréable à utiliser. L'homme qui fait que tout tient ensemble — avec précision, et sans faire de bruit.
ArchitectureBackendFrontendDevOps

Trois convictions que je ne négocie pas

🔬
L'honnêteté des données avant tout
Je ne promets pas de numéros gagnants. Je vous montre ce que l'historique dit — avec les limites que ça implique. La rigueur statistique n'est pas négociable, même quand elle déçoit.
🎲
Le hasard se respecte
Chaque tirage est indépendant. Le passé n'influence pas l'avenir. Je le dis clairement, systématiquement — parce que c'est vrai, et parce que vous méritez cette vérité plutôt qu'une illusion confortable.
🛡
Jouer responsable, toujours
ProbaMax est un outil d'analyse, pas un système de pari. Si vous jouez, ne misez que ce que vous êtes prêt à perdre. Je rappelle cette règle sans exception — mon père me l'a apprise, je vous la transmets.
⚠️
Un mot important — à lire avant tout

On ne bat pas le hasard. C'est la vérité mathématique fondamentale derrière tous les jeux de loterie, et ProbaMax ne la contourne pas — il la rappelle. Chaque tirage est un événement indépendant. Les résultats passés n'influencent en aucun cas les tirages futurs. J'ai passé vingt ans à travailler sur ce sujet, et c'est la première chose que je dis à quiconque me demande si ça 'marche'.

Ce que ProbaMax vous offre, c'est la capacité d'analyser, de comprendre et de structurer vos sélections de façon plus méthodique. Pas de gagner plus souvent. Si vous choisissez de jouer, fixez-vous une limite et ne dépassez jamais la somme que vous êtes sincèrement prêt à perdre — parce que la perdre est le scénario le plus probable, dans n'importe quelle loterie.

La loterie doit rester un loisir. ProbaMax est là pour le rendre plus intelligent — pas pour vous convaincre d'y jouer davantage.

Vingt ans de travail,
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